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Vol aggravé au jardin des jumelages à Angoulême : Prison ferme pour le quatuor.

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Tribunal Correctionnel d'Angoulême

Vol

Sursis probatoire

Cour d'assises d'Angoulême

Par CharenteLibre.fr, publié le 9 juillet 2018 - Cliquez pour accéder à l'article

Vol aggravé au jardin des jumelages à Angoulême : Prison ferme pour le quatuor.

Tôt samedi matin, vers 3h30, dans le prolongement de la fête du bac et de la victoire de la France en quart de finale du mondial, trois jeunes filles ont été aspergées de gaz lacrymogène et volées de leur sac à main respectif place des Jumelages à Angoulême, en haut de l’avenue de Cognac.

 

Alertés par un témoin, les policiers avaient rapidement interpellé quatre jeunes hommes dans une résidence du quartier de L’Houmeau. Certains étaient porteurs d’objets volés, le reste du butin étant éparpillés autour d’eux.

Ces quatre jeunes Sojaldiciens, à peine majeurs, étaient jugés ce lundi dans le cadre d’une comparution immédiate devant le tribunal correctionnel d’Angoulême. Tous les quatre poursuivis pour vol aggravé par deux circonstances, la réunion et la violence.

 

 

La ligne de défense de trois des prévenus a été étonnante. Un mélange de « Je n’ai rien fait » et « Je regrette les faits mais je ne peux rien dire ». Face aux évidences, leur posture a eu le don de jouer sur la patience du procureur, du président du tribunal et même des avocats. « J’aurais aimé que la vérité soit dite. À la place de ça, on entend une solidarité puérile, une sorte de loi du silence qui ne sert personne », s’est désolé Me Armand Tanoh, avocat d’un des prévenus qui a plaidé pour tous: « Ce sont des gosses de 18 ans, ils ne comprennent rien de ce qui se passe. Je vous demande une sanction éducative. »

 

Me Gaëlle Godec, a aussi fustigé l’attitude de son client: « Il se tire une balle dans le pied, il sait que la justice va lui rentrer dedans. Ils ne se moquent pas de la justice, ils ont peur. » Me Eva Lusteau a, elle aussi, tenté de « réveiller » son client: « Il a travaillé plusieurs mois auprès de handicapés, il veut s’en sortir. »

 

Les prévenus n’ont réagi qu’à la toute fin de l’audience disant « assumer », « regretter les faits » sans dire ce qui s’est réellement passé samedi matin. Un seul des prévenus a reconnu avoir fourni la bombe lacrymo.

 

Abdel Bouazza, 18 ans, a été condamné à dix-huit mois de prison dont six assortis d’un sursis probatoire. En détention provisoire depuis samedi il reste en prison comme Mohamed Bursali, 19 ans, qui écope de quatorze mois dont six mois avec un sursis probatoire. Sofiane, 18 ans, et Anton, 18 ans, sont condamnés à huit et six mois de prison. Sous contrôle judiciaire, ils seront prochainement convoqués pour savoir si leur peine peut-être aménagée.

 

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